Monday, June 22, 2009
Douceur du soir
Je me souviens de ce moment.....l'attendre dans le noir............entendre sa voix dans le vent....que se baisse le rideau ce soir.....je me suis couchée....dedans........
Friday, May 29, 2009
cheeeeese : donne moi ce sourire
Thursday, April 23, 2009
Saturday, April 04, 2009
je ressuscite
Sunday, February 15, 2009
Peut-on : le SENTIR venir ? VOIR que cela existe ? COMPRENDRE que finalement on y arrive toujours ?
Sentir l'autre dans les flots
La voir flotter dans les maux
La comprendre comme personne
Et ne pas la laisser pour morne...
"des papillons noirs sur les yeux
sous l'écume la vie elle la veut
mais elle n'est pas seule
Lui, la sortira du linceul"
Saturday, February 14, 2009
Compagnon qui s'enfuit
Sunday, February 08, 2009
Wednesday, January 07, 2009

...... et la violence de n'être qu'une enfant qui ne comprend pas...... le bout de froid qui s'installe tout bas.
Découvrez Alela Diane!
Thursday, December 18, 2008
Tuesday, December 09, 2008
Portés disparus
Saturday, November 22, 2008
SUSPENDUE A D'AUTRES REVES, JE VIS HORS DE TOUT ET MON AMOUR S'ACHEVE.
Et loin de tout, je vais poster mes larmes............ aimer n'est plus réel, le temps perd son charme et s'entrelace dans le ciel.
Tuesday, October 28, 2008
?
Levée tôt
pourquoi ?
plein de mots
pour toi
des défauts ?
je ne crois pas
être dans le faux ?
je ne pense pas
qui êtes-vous ?
moi ?
que faites-vous ?
je ne sais pas
je ne sais pourquoi êtes-vous là ?
j'écris,
vous ne me connaissez pas ?
Lisez-moi.............
pourquoi ?
plein de mots
pour toi
des défauts ?
je ne crois pas
être dans le faux ?
je ne pense pas
qui êtes-vous ?
moi ?
que faites-vous ?
je ne sais pas
je ne sais pourquoi êtes-vous là ?
j'écris,
vous ne me connaissez pas ?
Lisez-moi.............
Monday, October 27, 2008
Buvons à la jeunesse !
Saturday, October 04, 2008
''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''
Aux vies qui s'abaissent à voir la mienne
Je sais
Qu'il me faudra faire abstraction d'elles
Un jour ou l'autre.
Nos vies sont des larmes d'aquarelle
qui coulent sur nos lèvres
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Et si je perds la foi
en tout
C'est bien malgré moi
A chaque pas
Je doute de tout
Etant comme ça, ils se souviendrons de moi ?
Je ne le pense pas
Alors, aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n'ai
Qu'un long monologue poudré de neige
A partager :
Pour toi et moi : Inconsciemment, tu as vu juste dans ce surnom,
Tu as su trouver une nouvelle en moi
Elle est triste et elle s’emmêle de froid
Elle est comme une prière sans foi.
Mais dans les instants si complices passés avec toi
tout doucement se glisse
des caresses, qui n'en finissent.
Nos lèvres se mêlent
Dans des baisers qui s'emmêlent
Et à cet instant, ton amour m'entraîne et soulève mes tristesses.
Comme un vent, qui persisterait à souffler sur les feuilles d'un saule pleureur
Pour lui redonner douceur et couleur.
Pour vous et moi : vous savez très bien que ce n'est jamais le calme blanc avec moi
Qu'il y a de l’orage sous ma tête depuis quelque temps
On peut même dire qu’il ne fait pas beau temps
Que tout s ‘échappe par les persiennes
Pourtant moi qui pensais que tout ceci c'était de l’histoire ancienne
Ce n'est jamais calme
Vous le savez quand il y a de l'orage
La moindre gouttes de pluie sur ma joue
Lorsque mes volets claquent au vent
Lorsque mes murs de briques se décomposent à petites doses.......
C'est pour cela que mon retour aupès de vous
Est un bonheur fou
Revenir chez soi
Devient une grande joie
Je tenais à vous redire :
Merci pour vos mots
Merci pour tout.
Grâce à vous deux, je garde les pieds sur terre.
Ce message en dit encore peu sur ce thème
Mais sachez que même si on se le dit très peu de fois : je vous aime.
A présent, je me suis lancée dans la jingle,
Je me suis arrêtée dans cette gare, le visage au soleil, rien n'était plus pareil, rien ne serra plus pareil,
Car j''ai conscience que nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Je sais
Qu'il me faudra faire abstraction d'elles
Un jour ou l'autre.
Nos vies sont des larmes d'aquarelle
qui coulent sur nos lèvres
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Et si je perds la foi
en tout
C'est bien malgré moi
A chaque pas
Je doute de tout
Etant comme ça, ils se souviendrons de moi ?
Je ne le pense pas
Alors, aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n'ai
Qu'un long monologue poudré de neige
A partager :
Pour toi et moi : Inconsciemment, tu as vu juste dans ce surnom,
Tu as su trouver une nouvelle en moi
Elle est triste et elle s’emmêle de froid
Elle est comme une prière sans foi.
Mais dans les instants si complices passés avec toi
tout doucement se glisse
des caresses, qui n'en finissent.
Nos lèvres se mêlent
Dans des baisers qui s'emmêlent
Et à cet instant, ton amour m'entraîne et soulève mes tristesses.
Comme un vent, qui persisterait à souffler sur les feuilles d'un saule pleureur
Pour lui redonner douceur et couleur.
Pour vous et moi : vous savez très bien que ce n'est jamais le calme blanc avec moi
Qu'il y a de l’orage sous ma tête depuis quelque temps
On peut même dire qu’il ne fait pas beau temps
Que tout s ‘échappe par les persiennes
Pourtant moi qui pensais que tout ceci c'était de l’histoire ancienne
Ce n'est jamais calme
Vous le savez quand il y a de l'orage
La moindre gouttes de pluie sur ma joue
Lorsque mes volets claquent au vent
Lorsque mes murs de briques se décomposent à petites doses.......
C'est pour cela que mon retour aupès de vous
Est un bonheur fou
Revenir chez soi
Devient une grande joie
Je tenais à vous redire :
Merci pour vos mots
Merci pour tout.
Grâce à vous deux, je garde les pieds sur terre.
Ce message en dit encore peu sur ce thème
Mais sachez que même si on se le dit très peu de fois : je vous aime.
A présent, je me suis lancée dans la jingle,
Je me suis arrêtée dans cette gare, le visage au soleil, rien n'était plus pareil, rien ne serra plus pareil,
Car j''ai conscience que nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Friday, September 12, 2008
un au revoir ?
Tout s'en va
tout s'en va
démunie de tout
mes maux restent là
mais tout s'en va
donc ça ne vous surprend pas
si je vous dis que sans doute il y aura
des longues pauses quelque fois.
tout s'en va
démunie de tout
mes maux restent là
mais tout s'en va
donc ça ne vous surprend pas
si je vous dis que sans doute il y aura
des longues pauses quelque fois.
Lourd complexe/dure semaine
" dégelez-moi la raison, mon univers en imagination
complexe, embarras de contusions, je bois l'éther,trouver des solutions, supprimer de toute façon
toutes les situations qui m'ennivrent, je fuis,
dégelez-moi la raison, mon univers est en consolation"

[Des jours où on a envie de tout oublier
de s'oublier
de partir loin
de s'exiler
de s'envoyer ailleurs
mais il n'y a pas d'ailleurs
alors je m'accroche à cette lueur
dans cet univers de moqueur.]
Sunday, August 24, 2008
Ta présence persiste toujours ici, hante mes nuits, ta peau m'enfuit :
Mes écritures
sont une déchirure.
Moi dans mes textes
tout me transverse.
Je revis tous mes gestes.
Friday, August 22, 2008
Dans les lumières frigides du soir
La nuit m'offre-t-elle le meilleur ?
Elle me prend et me transporte
vers des tristesses de toutes sortes.
Elle me torture et m'entraîne
au point de vous dire que j'aime ces nuits ternes.
Car lorsque la nuit s'étire
Je m'éloigne de tout pour écrire.
C'est la nuit qui me fait vivre et qui me fait mourir chaque jour un peu plus,
C'est la nuit qui m'appelle, sous ses air de bonne tenue
pour me donner ensuite son sommeil de bienvenu :
Oublier et puis rêver
Puis me réveiller inanimée de souvenirs évidés.
Et on reprend l'existence là où elle était
On fait semblant de penser que l'on est bien, là où on est.
Tuesday, August 19, 2008
Forcée de n'être qu'un bout de ton temps:
Je voulais simplement dire merci à Krumpy, de passer quelques minutes dans mon univers.
C'est forcément un luxe que de t'entendre,
de me surprendre.
C'est forcément absurde de dire que ta voix peut
me prendre
me pendre.
Tes mots sont devenus mes émois
Je n'écris plus que pour moi.
C'est forcément un luxe que de t'entendre,
de me surprendre.
C'est forcément absurde de dire que ta voix peut
me prendre
me pendre.
Tes mots sont devenus mes émois
Je n'écris plus que pour moi.
Entre ciel et terre :
Suspendue entre ciel et terre
A corps perdu j'erre...
Rien ne me retient, tout s'envole parmi les miens
Mes amours riment bien souvent avec rupture
J'en fais mes ratures,
Des voyageurs vagabonds qui font faux bon,
Ou bien encore des cons.
Mais tout se console
et navrement j'adhère.
J'avance......
La pluie sur le visage
Qu'importe j'aime tous les nuages
Les gouttes font mes larmes.
Car après les matins arides
Je ne sais plus me taire dans les aurores humides.
Saturday, August 02, 2008
Thursday, July 31, 2008
Ceci ne doit pas être pris au sérieux, ceci ne doit pas être lu comme mon propre opinion, ceci doit d'être lu comme de la poésie.
Il est évident que ces mots n'ont pas été longuement pensés ni même relus.
J'aime appeler ce style d'écriture : de la perspective lycéenne, tentative pour démonter que quel que soit notre niveau d'intelligence, nous nous posons tous les mêmes questions.
Mais à quoi bon chercher des réponses évidentes ?
Des mots qui n'ont pas forcement le sens qu'on leur prête peuvent être simplement employés dans une phrase de façon artistique.
Car ce bref arrêt au stand qu'on appelle : la vie, dont nous nous préoccupons si intensément, n'est rien d'autre qu'un petit week-end passé en prison, comparé à ce qui viendra avec la mort.
La vie est loin d'être aussi sacrée que la faculté d'apprécier l'amusement et le plaisir.
Thursday, July 24, 2008
Les Oiseaux :

Les oiseaux sont et ont toujours été des vieillards réincarnés, atteints du syndrome de Tourette.
Ils font l'amour, s'occupent de leur maison et de leurs enfants sans jamais oublier leur véritable mission : hurler à pleins poumons avec une rage démoniaque horrifiée, chaque matin à l'aube pour nous rappeler qu'ils connaissent la vérité. Dans le monde entier, ils nous hurlent aux oreilles le meurtre et le sang mais malheureusement, nous ne parlons pas le langage oiseaux.
Les baleines répondent à l'aide d'un message similaire à notre intention : elles s'échouent.
Lorsque mes yeux se (RE)-posent :
Juste avant de m'endormir, quand je m'ennuies vraiment je m'allonge et cogite un moment jusqu'à sombrer dans un état de semi-conscience hypnotique, que certains appellent rêve éveillé, d'autres peuvent aller jusqu'à dire planer. Dans ces moments là j'ai l'impression de ne pas être là, car dans cet état d'esprit particulier j'oublie de penser et tout devient alors pure observation :
Si je ferme les yeux et regarde en direction du soleil, le flamboiement orange vif dessine le tracé intense des cellules sanguines, ou ce que j'imagine être des cellules sanguines. Elles bougent très rapidement et une fois de plus, je ne tiens pas longtemps avant que mes yeux ne se fatiguent et je dois détourner alors le regard du soleil vers l'oreiller et me frotter les paupières très fort.
A cet instant, je vois à présent des petites sphères de lumière étincelante, (certains appellent ça des étoiles) qui ne durent qu'une seconde puis j'ouvre à nouveau mes yeux mouillés de larme à cause du frottement puis je les referme brusquement pour les re ouvrir. Et je me retrouve de nouveau aveuglée par les petits points argentés étincelants, nés de la pression sur la cornée.
Je découvre alors ce doux paradoxe : devenir aveugle pour ensuite voir la lumière. Peut-être était-elle stockée dans les orbites ou maintenue à l'intérieur de l'iris ou accrochée aux terminaisons des nerfs et des veines. Qui sait ?
Je décide alors de regarder le ciel loin du soleil et j'oublie tous ces petits trucs tordus : cette vision en gros plan des cellules sanguines sous mes paupières et de ces petites sphères de lumière étincelante et je regarde le ciel tout entier et je vois se dessiner dans les nuages toutes sortes de visages, objets, statues....
[Être condamné à observer qu'à penser.]
Sunday, July 20, 2008
On a tellement envie de partager, on a envie de mettre sur papier des photos et des mots
C'était alors devenu nécessaire d'écrire l'amer
C'était devenu mon air de vivre de confier mon envers !
Tout le monde le sait : LE MANQUE D'AMOUR DONNE LE CAFARD
On attend et on ère tout le temps
C'était devenu mon air de vivre de confier mon envers !
Tout le monde le sait : LE MANQUE D'AMOUR DONNE LE CAFARD
On attend et on ère tout le temps
Trop déçue des attentes éphémères.....
Il y avait des jours où tout était gris, où je me glissais dans la mélancolie...
Mon oreiller pleurait la nuit, cachée au fond de l'ennui...

A présent, POURQUOI écrire si peu ?
Car, j'aime ce qui est rare, la juste dose par jour.
Puis les mots ne viennent pas par hasard, ils viennent par amour
Il y avait des jours où tout était gris, où je me glissais dans la mélancolie...
Mon oreiller pleurait la nuit, cachée au fond de l'ennui...

A présent, POURQUOI écrire si peu ?
Car, j'aime ce qui est rare, la juste dose par jour.
Puis les mots ne viennent pas par hasard, ils viennent par amour
Car quand l'amour vous frappe, après quand il s'agit d'en parler, c'est plus dur.
Pourtant Dieu sait que lorsqu'elle écrit elle se vide de ses malheurs
Mais étant amoureuse et heureuse, vous liseur, vous n'êtes plus témoin des mes mauvaises humeurs.
Saturday, July 12, 2008
Friday, July 11, 2008
Les choses changent :
Toi que j'ai effleuré, pendant de nombreuses années
Découvrez Emily Jane White!
A jamais ton vent m'a défiguré
Tout contre toi
J'en pleurais tout bas
Car jusqu'au bout ton vent à voulu m'enterrer là.
A présent, les choses ont bien changé
Les vagues du vent sont mes souvenirs
A quoi bon les repentirs,
Je m'envole loin de tout.
Je suis éperdument libre,
C'est l'envol qui me délivre.
Rêver à des projets, imaginer, créer
Sont devenus mes priorités.
Ton vent à fait que je me suis étouffée sur moi-même
Mon seul échappatoire était devenu l'Art.
Maintenant, des bouts de pensées volées n'importe où comme un refuge, c'est tout le temps.
Car je dédis ma vie là dedans.
Découvrez Emily Jane White!
Thursday, July 03, 2008
Lorsqu'on écrit, on écrit souvent pour deux, trois, personnes qui vous croient forte
Dans la vie y a des personnages qu'on ne connaît pas, c'est beaucoup plus drôle que de parler de soi, c'est aussi une façon intelligente de tromper sa solitude et d'oublier qu'il vous manques l'essentiel.
Françoise Sagan
Wednesday, June 25, 2008
On me tourne le dos ?
Saturday, June 21, 2008
La danseuse :
O toi qui me nommes danseuse, sache, aujourd'hui, que je n'ai pas appris à danser. Tu m'as rencontrée petite et joueuse, dansant sur la route et chassant devant moi mon ombre bleue. Je virais comme une abeille, et le pollen d'une poussière blonde poudrait mes pieds et mes cheveux couleur de chemin....
Un jour, tu m'as vue revenir, je marchais, lentement, sérieusement, mais tu nommais mon pas une danse. Tu ne regardais pas mon visage, mais tu suivais le mouvement de mes genoux, le balancement de ma taille, tu lisais sur le sable la forme de mes talons nus, l'empreinte de mes doigts écartés, que tu comparais à celle de cinq perles inégales....
Tu m'as dit : "Poursuis ce papillon...", car tu nommais ma course : danse, mais je n'ai pas dansé.
Lasse, j'ai renoué mes cheveux, et tu les regardais, s'enrouler comme un serpent que charme la flûte....
Je m'en vais toujours plus petite et fardée par le soleil couchant, jusqu'à n'être plus en haut de la pente, toute mince dans ma robe orangée, qu'une flamme droite, qui danse imperceptiblement....
Chaque jour, je m'en vais, vers ma tombe blanche par une danse involontaire. Il y aura donc une dernière danse tragique, que les dieux m'accordent une chute harmonieuse.
Tu me nommes danseuse, et pourtant je ne sais pas si bien danser.....
Tuesday, June 10, 2008
Monday, June 09, 2008
Sunday, June 08, 2008
Parlons un peu de soi : (détournement d'autoportrait)
Ne croisez jamais les yeux de mon père,
même si c'est involontaire.
Puisque j'ai été la première à payer cette amande
qui est chère à mes yeux,
j'ai du alors mettre des noisettes de côté pour succomber à ses voeux.
Sexe opposé, qui laisse à désirer,
préserve en elle une bouche d'égout
qui lui donne un amer goût,
tout ça c'est la faute à l'amour !
Avaler 220 paquets d'haribo
puis se dire, qu'importe la déchirure
tu resteras une âme pure.
Alors, réveilles-toi du haut de tes 1 67m
arrête d'être dans les étoiles,
ouvre plutôt les yeux
sur ce qui va te rendre heureux.
Mèche rebelle qui paraît si sûre d'elle,
superpose à petite dose
plein de choses.
Mais que veux-tu, c'est une têtue
qui accumule des grigris de plusieurs styles
pour se rendre la vie plus facile.
Ces animaux de compagnie
hippopotame, papillon et souris,
puis ensuite, pour faire plus pathétique
rajoutons trombone et fil électrique
qui font excentrique.
Là voilà ainsi décrite
de manière implicite.
Je reviens vers vous !
Partir et revenir
Puis admettre que je ne sais
Créer ailleurs qu'ici où je suis née
Sunday, March 02, 2008
Saturday, March 01, 2008
RevEnir à lA sUrfacE !
Parce que l'on revient toujours à la naissance
J'ai sauté dans le vide en toute innocence
Je reviens après des nuits d'absences
Revenir près des flots qui font ma souffrance.
J'ai sauté dans le vide en toute innocence
Je reviens après des nuits d'absences
Revenir près des flots qui font ma souffrance.
Parler tout bas, parler d'un regard, doucement S'oublier, dire pourquoi je préfère le noir, à présent............
Et le temps qui détruit tout de mes images promises et rien ne se réalise.
J'irai goûter la saveur des silences qui soulagent la pâleur de l'absence.
J'irai goûter la saveur des silences qui soulagent la pâleur de l'absence.
Tuesday, February 12, 2008
Série Nature Morte :
Title: TÊTE DE PÉLICAN ÉCHOUÉE
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Adam et Yves
Sunday, February 10, 2008
Je ne suis jamais ....
Je ne suis jamais tranquille , moi qui disais : être vidée de tous tourments, mon âme est une éponge pour le moment !
Le calme ne reste jamais longtemps !
Adèle voudrait-elle revivre sa tendre enfance ?
Raconter, écrire, pourquoi.....
Je me pose souvent cette question !
Le calme ne reste jamais longtemps !
Adèle voudrait-elle revivre sa tendre enfance ?
Raconter, écrire, pourquoi.....
Je me pose souvent cette question !
Sunday, February 03, 2008
Tuesday, January 22, 2008
Sunday, January 06, 2008
les douze coups de minuit :
Chaques soirs, envie de mots .... au coin de tout, au recoin de nous, les jolies souvenirs me reviennent encore sans que je ne puisse te toucher, puis sous les douze coups de minuit, tout s'isole...parler dans le vide, des échos résonnent, je suis une fille pénible, amoureuse...........je continuerai à lui parler toute la nuit...... en laissant derrière lui les non-dits.....
Saturday, December 29, 2007
Vision personnelle :
Je vis dans mon monde fantastique, laissant derrière moi un monde incompréhensible fait de boîtes à musique, qui ne cesse de se plaindrent......
Saturday, December 08, 2007
Friday, December 07, 2007
Sunday, November 18, 2007
Thursday, October 18, 2007
RecheRcheS....
Sunday, September 23, 2007
Mon père, ma mère, mon frère et mon cher Albert !
J'aime bien écouter aux portes
Me cacher sous les lits
Débrancher le téléphone
Et m'enfermer à clef
Je me pose pas trop de questions
Je fais comme ça m'arrange
Je sais très bien faire la morte
Dans mon bain sans un bruit
Pas répondre quand ça sonne
Et me faire oublier
Faut te soigner me dit ma mère
Faut te décoincer me dit Albert
J'ai peur des chauves-souris et des clowns
J'ai peur des grandes décisions
Je me réfugie sous mes draps
Dans ces moments là
C'est sans doute pas normal
Et ça fait rigoler
Ceux qu'ont rien d'autre à faire
Faut te soigner me dit mon père
Faut évoluer me dit Albert
J'aime pas descendre les poubelles
Jeter des vieilles affaires
Et ranger ma chambre
J'aime pas apprendre une nouvelle
J'ai peur des informations
Des noms de rue qui changent
Des soutiens-gorge trop petits
Et des hommes politiques
Faut te soigner me dit mon frère
Faut prendre le pied me dit Albert
Alors à dix-huit ans
Je me suis dit arrête ça
Ca a pas l'air très réglo
Un jour Albert m'a surprise
Entrain de me faire plaisir
En fumant un petit joint
Pendant que je regardais
Les hommes nus de la Redoute.
Y a pas de lézard faut que tu te barres me disent mon père, ma mère et mon frère
Faut continuer me dit Albert.
Me cacher sous les lits
Débrancher le téléphone
Et m'enfermer à clef
Je me pose pas trop de questions
Je fais comme ça m'arrange
Je sais très bien faire la morte
Dans mon bain sans un bruit
Pas répondre quand ça sonne
Et me faire oublier
Faut te soigner me dit ma mère
Faut te décoincer me dit Albert
J'ai peur des chauves-souris et des clowns
J'ai peur des grandes décisions
Je me réfugie sous mes draps
Dans ces moments là
C'est sans doute pas normal
Et ça fait rigoler
Ceux qu'ont rien d'autre à faire
Faut te soigner me dit mon père
Faut évoluer me dit Albert
J'aime pas descendre les poubelles
Jeter des vieilles affaires
Et ranger ma chambre
J'aime pas apprendre une nouvelle
J'ai peur des informations
Des noms de rue qui changent
Des soutiens-gorge trop petits
Et des hommes politiques
Faut te soigner me dit mon frère
Faut prendre le pied me dit Albert
Alors à dix-huit ans
Je me suis dit arrête ça
Ca a pas l'air très réglo
Un jour Albert m'a surprise
Entrain de me faire plaisir
En fumant un petit joint
Pendant que je regardais
Les hommes nus de la Redoute.
Y a pas de lézard faut que tu te barres me disent mon père, ma mère et mon frère
Faut continuer me dit Albert.
Tuesday, September 11, 2007
Saturday, September 01, 2007
je suis immobilisée par mes craintes, aveuglée par mes larmes !

J'ai essayé avec difficulté de me dire que tu étais parti
pour ne pas que ma peine prenne encore plus le pli
mais ta présence reste ici
ma vie se traîne et s'enfuit.
Je n'ai plus de nouvelles de toi
je me suis retournée tant de fois
sur ce vide que je connais mille fois !
Peux-tu comprendre
la douleur que c'est d'attendre ?
Je m'enfuis au fond du gouffre
retenant mon dernier souffle.
pour ne pas que ma peine prenne encore plus le pli
mais ta présence reste ici
ma vie se traîne et s'enfuit.
Je n'ai plus de nouvelles de toi
je me suis retournée tant de fois
sur ce vide que je connais mille fois !
Peux-tu comprendre
la douleur que c'est d'attendre ?
Je m'enfuis au fond du gouffre
retenant mon dernier souffle.
Sunday, August 26, 2007
Saturday, August 25, 2007
TARNATION
Un film de Jonathan CaouetteDepuis l’enfance, Jonathan rend la caméra témoin de son quotidien chaotique. L’autoportrait dérangeant, produit avec un tout petit budget et monté sur un coin de table, d’un cinéaste repéré par Gus van Sant.
Le Texas, dans les années 80. Depuis ses 11 ans, Jonathan se filme lui, ainsi que sa famille. Sa mère, Renée, a connu une existence tragique. Très belle et photogénique, elle a débuté une carrière de mannequin local à l’âge de 11 ans. Un an plus tard, elle commence à déprimer. Ses parents la confient à des médecins qui lui font subir de fréquentes séances d’électrochocs. Renée en ressort laminée. Mère célibataire à 19 ans, elle entame avec Jonathan une vie erratique et violente. Plusieurs fois, l’enfant lui est retiré. Confié à des familles d’accueil, il subit à son tour de mauvais traitements…
Kit de survie :
Pur produit de la révolution numérique, Tarnation propulsait en haut de l’affiche un jeune réalisateur inconnu de 31 ans, repéré par Gus Van Sant, qui, pour moins de 219 dollars, avait réussi à tourner un film remarquable, monté à la maison grâce au logiciel iMovie.
Jonathan Caouette
Autoportrait kaléidoscopique mêlant archives familiales, extraits de films, de messages sur répondeur, le film avançait d’un cran supplémentaire le curseur dérangeant de l’autofiction. Assumant son homosexualité, regardant en face ses problèmes mentaux et ceux de sa mère, traquant ses proches tour à tour complaisants ou réticents, Jonathan Caouette n’épargne ni sa famille ni le téléspectateur. Triturées, dédoublées, morcelées, sous forme de message subliminal ou de flash insistant, les images défilent, inscrivant dans la rétine du téléspectateur le chaos intérieur du narrateur. Comme en témoigne la séquence où Jonathan, à 11 ans, déguisé en ménagère, pleure et décrit les violences d’un mari imaginaire.
ARTE Magazine
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Vendredi 24 août 07 à 23h15
Tarnation
Film de Jonathan Caouette
(États-Unis, 2004, 1h28mn, VOSTF)
Avec : dans leurs propres rôles, Jonathan Caouette, Renée Leblanc, Adolph Davis, Rosemary Davis, David Sanin Paz
Trophée Sutherland, Festival du film de Londres 2004
Grand prix Asturias, Festival international du film de Gijón 2004
Prix de la meilleure œuvre hors fiction, Société nationale de la critique de film, États-Unis 2005
Rediffusions le 26 août à 3h00 et le 3 septembre à 0h55
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La toute première fois que j'ai vue TARNATION c'était un vendredi en cours d'arts plastiques. Hier pur hasard, je suis retombée dessus sur arte. Tarnation est le kit de survie d’un adolescent qui s’extirpe de sa vie sordide à coups de caméra. C’est aussi la construction d’une esthétique nourrie de couleurs saturées, de quotidien pavillonnaire, de musique pop et d’images gore tirées de la culture underground qui s’élabore peu à peu, faisant passer Tarnation du statut de journal filmé à celui d’œuvre cinématographique.
Rappel : Rediffusions le 26 août à 3h00 et le 3 septembre à 0h55.
La bande-annonce de TARNATION
Thursday, August 23, 2007
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Saturday, August 18, 2007
Sunday, August 12, 2007
Thursday, August 09, 2007
Wednesday, August 08, 2007
Saturday, July 28, 2007
cEs bETeS Là mE reNdEnT BeTE !
Friday, July 27, 2007
Thursday, July 12, 2007
DItEs cHeEsE !
LEs éPiCEs dU sOuK Du CaIRe :
Un bébé encadré sur une étagère, un souvenir de vacances, un anniversaire. Une fille qui sourit coincée dans un sous-verre, un cadre fantaisie, un bord de mer, et personne ne bouge dans la tribu des yeux rouges, tous différents, les mêmes photos pourtant
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Quelques photos de couple exposées comme des preuves, des photos de groupe, des amis qu'on punaise. On vérifie d'ailleurs l'air de rien chez les autres, qu'on fait partie des leurs, qu'a côté de leurs têtes y'a la nôtre. Sur la cheminée du salon des grands-parents, le casting tout entier de tous les p'tits enfants
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Les albums familiaux sont les manuels d'histoire, qu'on regarde jamais, qu'on réserve au placard. Quand il était jeune, quand t'étais petit, quand elle était enceinte, quand ils étaient en vie. Portraits de fin d'année des gosses trop bien peignés, on dirait vraiment qu'ils ont mangé du ciment
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
La photo censurée, elle s'y trouvait pas belle, aussitôt développée, direct à la poubelle. Mignonne en paréo au retour de la plage, elle enlèvera pas le haut, c'est dommage. Le portrait qui fait rire du permis de conduire, celui qui fait peur, qu'est-ce que c'est qu'cette coiffure ? Qu'elles soient en couleur ou bien en noir et blanc, on fait tous, quelle horreur ! les mêmes photos tout l'temps
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Qu'est-ce qui nous pousse au fond à refaire à la chaîne, tous les mêmes photos qu'on a vu par centaines,
des photos de monuments qui sont jamais très belles, mais c'est nous qui l'a fait c'est pas la carte postale. Les photos de voyage à l'autre bout de la terre, les mêmes paysages, des mêmes belvédères. Nous sur un chameau, nous au ski en hiver, re-nous sur un bateau, et les épices du souk du Caire. Re-re-nous à Pâques, y'a deux ans déjà, re-re-re-nous à la Toussaint à côté d'Etretat . C'est vrai qu'on voit pas bien, que la photo est mauvaise, mais par la salle de bain je te jure on devinait les falaises ! Et ces photos souvenirs qu'on stocke acharnés pour pas qu'on puisse nous dire qu'on a pas profité. Rangées dans un tiroir celles qu'on veut plus voir et classées dans des livres des photos d'archives. J'ai encore jamais vu et ça chez personne, sa copine toute nue au dessus du téléphone, la photo d' son patron dans aucun salon, mais des vues de bords de mer, ah ça putain on sait l' faire ! Qu'on les range en vrac, qu'on les colle au mur, au fond d'un portefeuille ou dans un disque dur. Au fin fond de la Creuse, à Paris 16ème, on prend les mêmes poses, nos photos sont les mêmes. Qu'on soit le frère, la soeur, les parents, la tante, toujours les mêmes photos, mates ou brillantes. Des images inutiles sur toutes les vieilles pierres, le Mont-Saint-Michel, et les épices du souk du Caire..

Un bébé encadré sur une étagère, un souvenir de vacances, un anniversaire. Une fille qui sourit coincée dans un sous-verre, un cadre fantaisie, un bord de mer, et personne ne bouge dans la tribu des yeux rouges, tous différents, les mêmes photos pourtant
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Quelques photos de couple exposées comme des preuves, des photos de groupe, des amis qu'on punaise. On vérifie d'ailleurs l'air de rien chez les autres, qu'on fait partie des leurs, qu'a côté de leurs têtes y'a la nôtre. Sur la cheminée du salon des grands-parents, le casting tout entier de tous les p'tits enfants
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Les albums familiaux sont les manuels d'histoire, qu'on regarde jamais, qu'on réserve au placard. Quand il était jeune, quand t'étais petit, quand elle était enceinte, quand ils étaient en vie. Portraits de fin d'année des gosses trop bien peignés, on dirait vraiment qu'ils ont mangé du ciment
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
La photo censurée, elle s'y trouvait pas belle, aussitôt développée, direct à la poubelle. Mignonne en paréo au retour de la plage, elle enlèvera pas le haut, c'est dommage. Le portrait qui fait rire du permis de conduire, celui qui fait peur, qu'est-ce que c'est qu'cette coiffure ? Qu'elles soient en couleur ou bien en noir et blanc, on fait tous, quelle horreur ! les mêmes photos tout l'temps
.. Les grands derrière, les p'tits devant.
Qu'est-ce qui nous pousse au fond à refaire à la chaîne, tous les mêmes photos qu'on a vu par centaines,
des photos de monuments qui sont jamais très belles, mais c'est nous qui l'a fait c'est pas la carte postale. Les photos de voyage à l'autre bout de la terre, les mêmes paysages, des mêmes belvédères. Nous sur un chameau, nous au ski en hiver, re-nous sur un bateau, et les épices du souk du Caire. Re-re-nous à Pâques, y'a deux ans déjà, re-re-re-nous à la Toussaint à côté d'Etretat . C'est vrai qu'on voit pas bien, que la photo est mauvaise, mais par la salle de bain je te jure on devinait les falaises ! Et ces photos souvenirs qu'on stocke acharnés pour pas qu'on puisse nous dire qu'on a pas profité. Rangées dans un tiroir celles qu'on veut plus voir et classées dans des livres des photos d'archives. J'ai encore jamais vu et ça chez personne, sa copine toute nue au dessus du téléphone, la photo d' son patron dans aucun salon, mais des vues de bords de mer, ah ça putain on sait l' faire ! Qu'on les range en vrac, qu'on les colle au mur, au fond d'un portefeuille ou dans un disque dur. Au fin fond de la Creuse, à Paris 16ème, on prend les mêmes poses, nos photos sont les mêmes. Qu'on soit le frère, la soeur, les parents, la tante, toujours les mêmes photos, mates ou brillantes. Des images inutiles sur toutes les vieilles pierres, le Mont-Saint-Michel, et les épices du souk du Caire..

Bénabar
Monday, June 25, 2007
SuSpenduE
on ressent un manque
vouloir écrire le plus petit possible
pour être en intimité
rechercher un détail, une cendre
pour retrouver l'éternité
ne pas savoir à ce moment
que tout va s'échapper
ne pas vivre pleinement
cette immensité
on donne tout
on reprend tout
des soirs où comme çà
on veut autre chose
on veut d'autres proses
revivre un moment rose
pour embrasser l'imaginaire
vivre tout à l'envers
ne pas comprendre les autres
ne pas regarder ces autres
de peur, des maux de ventre
juste être en suspend
mais j'attends
voilà, des soirs comme çà
où tout paraît froid
sauf se coucher dans les draps
le trou noir juste en bas ....................
[ en ce moment je dors très mal ]
Sunday, June 24, 2007
Saturday, June 16, 2007
pOurQuOI FaiRe CompliQuÉ qUaNd On PeUt fAirE sImPlE !
Hasard de la bourse ou quand le monde des affaires tourne rond… Tandis que notre cher nouveau président se remet de ses émotions sur le yacht de son pote milliardaire, les actions de ce même pote milliardaire s’apprécie de plus de 2% juste sur cette journée… c’est dire à quel point le monde des “affaires” croit en la séparation du politique et du financier… Cynisme quand tu nous tiens…
La femme de service public nous coûte trop cher, il est bon que ces milliards servent à quelque chose… pourquoi s’en offusquer…
Alors on retire un personnel sur deux dans la fonction publique et à la place on met des personnages en cartons; toujours souriant, qui aiment nous simplifier la vie… c’est pas super ?
La femme de service public nous coûte trop cher, il est bon que ces milliards servent à quelque chose… pourquoi s’en offusquer…
Alors on retire un personnel sur deux dans la fonction publique et à la place on met des personnages en cartons; toujours souriant, qui aiment nous simplifier la vie… c’est pas super ?
Wednesday, June 13, 2007
Longues secondes............
ET JE GRIFFE L'ABSENCE...............SANS AUCUN SENS....................
[ici] ça m'a fait penser à l'autre fois
Tuesday, June 12, 2007
SOU(PIR)+RIRE = SOURIRE

Et si je ris......c'est toujours par une assonance en [i]............ et si je ris..camouflée, je dis: qu'il n' y a rien de mieux pour la nuit que de rire d'insomnies......................
Et si je soupire.......c'est toujours d'un ennui........et si je soupire..camouflée, je dis: qu'il n'y a rien de pire pour la nuit de soupirer de mélancolies.................................................................
......................................................................................................
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*
Thursday, June 07, 2007
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